Contact Jeep Wrangler Rubicon
Par   |  10 août 2019

Dans le cadre d’une journée dédié, le groupe FCA (Fiat Chrysler Automobiles) nous avait convié à venir essayer les modèles de la gamme Fiat, Jeep, Abarth et Alfa Romeo, regroupés dans un même lieu. Quelques spécimens historiques étaient également présents, vous les retrouverez ici.
Nous avons donc eu le plaisir de prendre en main, selon nos choix, l’Alfa Romeo Stelvio, Fiat Panda GNV, Jeep Wrangler Rubicon et Cherokee TrackHawk, ainsi que l’Abarth 124 GT, rien que ça !

C’est l’Amérique ! Avec le Wrangler, pas de doutes, descendant en ligne directe de la Willys originelle, il en reprend tous les codes. Volumes cubiques, capot plat et bien horizontal, c’est l’archétype du 4×4, le maitre étalon. Et décapotable bien sûr ! Evidemment, comme il faut vivre avec son temps, des concessions au modernisme sont présentes, tels les feux avant, on ne peut plus moderne par exemple. Et si par malheur vous trouvez cela un peu trop soft, ajoutez-y de bons gros décalcos Etoiles, et le tour est joué.

Le terme « monter à bord » prend tout son sens lorsque l’on souhaite prendre place dans ce Wrangler ! Prévoyez de faire la courte échelle aux jeunes enfants, ou un petit tabouret. Une fois installé, comme on pouvait s’y attendre, c’est un peu rustique, mais moderne. Les poignés de maintient son là, tout le confort moderne et technologique aussi. Un joyeux melting-pot de tradition et modernité, mais l’on prend vite ses marques. L’habitabilité reste relativement limitée, pas tant en largeur qu’en longueur dans cette version courte. Passager arrière ou coffre, il faudra choisir, malgré la roue de secours extérieure, ou s’orienter vers la version 5 portes.
Si la qualité audio est correcte, sans plus, Jeep a fait preuve d’inventivité en plaçant les haut-parleurs arrière au plafond, dans l’arceau de protection restant en place une fois décapoté, efficace et malin.

Le 2.2l diesel de 200cv parait au premier abord un peu trop ambitieux pour ce 4×4 n’affectionnant pas les longues étapes autoroutières, mais son couple sera vite un allié précieux pour les passages off-road les plus conséquents. Si son insonorisation parait correcte, l’architecture cabriolet, ainsi que les grosses roues entrainent eux, des bruits de roulement conséquents, mais inévitables. La boite automatique se montre adaptée, et ce Jeep propose bien évidemment ce qu’il faut pour grimper aux arbres : Rapports courts et blocages de ponts. Si lui ne passe pas, personne, ou presque, ne le pourra !

En bon franchiseur qu’il est, les évolutions sur bitumes ne sont pas nécessairement sa priorité, surtout si le rythme augmente, mais il ne s’en sort pas si mal. S’il vous isole beaucoup de la route, que ce soit par son confort un poil sautillant autant que par sa direction à la précision digne d’une Mustang 65, perfectible donc, il reste néanmoins tout à fait capable de vous emmener loin en toute décence. Par contre prévoyez une certaine inertie dans les changements de cap, tel le paquebot moyen, anticipez ! Rien à craindre coté freinage cependant, s’en est même surprenamant sécurisant tant on ne s’y attendait pas. Efficace avec un bon touché de pédale, tout simplement parfait. Le rayon de braquage en fait également un excellent citadin, d’autant que ce ne sont pas les dos d’ânes et autres ralentisseurs aux formats plus ou moins (enfin de moins en moins) conformes qui lui feront peur.

Sur le toit du monde, littéralement, ce Wrangler ne craint personne lorsqu’il s’agit de crapahuter dans les bourbiers les plus inaccessibles. Mais pas seulement, il est désormais capable d’imposer sa carrure à chaque coin de ville, voir même de supporter de raisonnablement longues étapes routières, tout ça en distillant un charme assez inimitable, voire carrément addictif. Et oui malgré l’image que l’on peut en avoir, ce n’est pas seulement un bon gros jouet, mais bel et bien une vraie voiture, inimitable.

Version essayée : Jeep Wrangler Rubicon 2.2L MultiJet 200cv 4×4 BVA8 au tarif indicatif de 59 780€ TTC

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