Humbert Droz, l’horlogerie dans le sang
Par   |  27 août 2018

Nul ne sait vraiment pourquoi les passionnés d’automobiles sont aussi souvent des passionnés de montres et vice versa. Peut-être parce que le chronomètre nous est indispensable en compétition, que l’esthétique à quatre roues se conjugue parfaitement avec un beau garde-temps, peut-être aussi parce que derrière ces objets, se cachent souvent des histoires d’hommes.
Et c’est exactement ce dont il s’agit lorsque l’on parle de l’aventure Humbert-Droz. En effet, derrière cette marque crée en 2016, se cache une odyssée familiale débutée au milieu des années 50 à Besançon. A l’époque, sous le nom de Réparalux, Marcel Humbert-Droz, le fondateur, fils d’un… horloger Suisse, et ayant fait ses armes chez LIP, lance son atelier de réparation. La dynastie s’ébauche douze ans plus tard lors du passage de flambeau à son fils Jean, la société tourne alors à plein, forte de 80 horlogers.

Le raz de marrée des montres à quartz n’aura pas totalement raison de l’atelier, qui, s’il réduit la voilure, est toujours présent pour les amateurs ayant besoin de maintenir de belles pièces. Frédéric en 1995, puis Julien, la cinquième génération, qui rejoint l’aventure en 2013 décident de perpétuer la tradition, puis de sauter le pas afin créer leurs propres modèles il y a deux ans. Et pourquoi ne pas les signer de leur nom, cinq générations donnent toute légitimité pour la création de la montre Humbert-Droz.

Place donc à la HD1, pour la création de laquelle, la marque, ressort un stock d’inusable ETA 2824. La finition se veut digne des plus grand pour un prix contenu de moins de 400€, accompagnée d’une garantie 3 ans. La démarche est originale, et plait, sous l’impulsion d’une page Facebook dynamique, les amateurs se régalent de cette pure pièce de collection, et les 200 exemplaires se vendent en quelques mois. Prometteur.

Suivront la HD2 et son mouvement à quartz tenant le prix sous les 200€, puis la HD3 et son mouvement Français, l’atypique HD4 à mouvement Bernard Forster numérique et automatique (notre coup de cœur !), pour clore provisoirement le chapitre avec la HD5, premier modèle mixte de la marque.

Enfin clore le chapitre, pas tout à fin, puisque la HD6 s’avance déjà, avec les toutes premières photos, que nous venons à peine de recevoir.
Une saga qui ne fait que commencer, et que nous ne manqueront pas d’étoffer par un article spécifique sur cette HD6 dès qu’elle sera disponible.

Une histoire d’hommes, à suivre de près !

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